Le port d'Anvers doit faire face à un important trafic de drogue. Depuis plusieurs années, l'immense infrastructure portuaire flamande est devenue la porte d'entrée de la cocaïne en Europe. L'expression colle à la peau du deuxième port européen qui concentre l'action de la police et des douanes belges dans un jeu du chat et de la souris avec les trafiquants au bord de la mer du Nord. Ces derniers se montrent particulièrement inventifs et parviennent à recruter de l’aide au sein des 50'000 personnes qui travaillent au port. Le reportage de notre correspondant en Belgique, Jean-Jacques Héry :
Les mesures de surveillance ont été renforcées. Depuis l’an dernier, les nouveaux travailleurs des ports belges sont soumis à un contrôle de sécurité. /alr









