Le Conseil général de la commune franc-montagnarde a accepté la création d'une commission spéciale lundi soir en vue de la prochaine législature où le Conseil communal comptera deux membres de moins.
Les Bois préparent le terrain en vue de la prochaine législature. Dès 2028, il est prévu que le Conseil communal passe de 7 à 5 membres. Dans cette optique, le Conseil général a accepté lors de sa séance de lundi soir la création d’une commission spéciale qui aura pour mission d’assurer la transition la plus efficace possible avec le futur régime. Voulue par les partis politiques, elle sera composée de 7 membres, dont un représentant de l’exécutif et un de l’administration communale pour un mandat de deux ans.
Dans les grandes lignes, la commission spéciale « 7 à 5 » devra fournir des recommandations concernant la composition de base des cinq dicastères, ainsi que sur tout ce qui touche à l’organisation du travail de l’exécutif afin de permettre son bon fonctionnement. Ses membres se pencheront aussi sur la répartition des tâches et des compétences entre l’exécutif et l’administration communale. Il en découlera la nécessité d’identifier les besoins en ressources humaines de cette dernière, et de redéfinir l’implication des commissions permanentes. La commission spéciale devra aussi proposer les modifications inhérentes au Règlement d’organisation ou d’autres règlements communaux et établir des règles pour une bonne communication, interne et externe.
Une commission spéciale sur l’administration communale
Parmi les autres points à l’ordre du jour, le Conseil général des Bois a accepté lundi soir la création d’une autre commission spéciale, chargée de faire une analyse de l’organisation de l’administration communale. Face à la hausse de la charge de travail et la complexification des procédures, le Conseil général avait décidé dans le budget 2026 d’augmenter l’effectif de 40%, soit 0,4 EPT.
Le législatif s’est aussi prononcé en faveur de l’attribution d’un mandat externe, qui s’accompagne d’un crédit de 20'000 francs, pour analyser la communication entre le Conseil communal et le personnel de la commune, afin d’établir s’il y a actuellement un malaise entre les deux parties. /emu









