La grêle est tombée avec violence sur St-Brais

La commune franc-montagnarde a été particulièrement touchée par l’orage jeudi en fin d’après-midi ...
La grêle est tombée avec violence sur St-Brais

La commune franc-montagnarde a été particulièrement touchée par l’orage jeudi en fin d’après-midi. La ferme et le maïs de Valentin Queloz ont fortement souffert.

L'orage qui a frappé St-Brais jeudi a été particulièrement intense et violent. (Photo : Sandro Ettlin/Brasserie Blanche Pierre)) L'orage qui a frappé St-Brais jeudi a été particulièrement intense et violent. (Photo : Sandro Ettlin/Brasserie Blanche Pierre)

Un sévère orage de grêle s’est abattu sur St-Brais. Des grêlons de la taille d’une balle de ping-pong, voire même plus grands, sont tombés sur la commune taignonne jeudi en fin d’après-midi, vers 17h30. Le mobilier de jardin, les potagers et même certains parebrises de voiture n’ont pas résisté à la violence du phénomène naturel qui a duré une bonne dizaine de minutes. Des cultures et des exploitations agricoles ont aussi subi de nombreux dégâts, comme la partie en plastique du toit de la ferme de Valentin Queloz. « La coupole de la ferme est vraiment pulvérisée. Il y a des trous tous les dix centimètres », témoigne l’agriculteur qui, à cause des infiltrations d’eau, a aussi connu une panne de courant.

Valentin Queloz : « L’orage a été vraiment d’une extrême violence. »

L’orage est passé mais les soucis ne sont toutefois pas encore derrière. « Ma principale inquiétude maintenant c’est que je vais devoir récupérer tous les petits morceaux de plastique tombés sur le tas de foin parce que si nos animaux mangent ça, ils risquent des blessures à l’estomac », se soucie Valentin Queloz.

Le précieux maïs décimé

En-dehors de la ferme, le paysan taignon a également subi d’importants dégâts sur ses cultures. Le maïs a fortement souffert et c’est une nouvelle source d’inquiétude. Avec la sécheresse et une herbe grillée, le maïs était devenu une denrée alimentaire extrêmement précieuse pour le bétail. « Là pour moi, c’est la catastrophe parce que le seul fourrage qui me restait pour nourrir mes bêtes tout l’automne était ce maïs qui est quasiment détruit à 100% », déplore Valentin Queloz qui, à l’heure actuelle, estime les coûts des dégâts à plusieurs milliers de francs. « On est assurés mais malheureusement, cette année on aura beaucoup de difficultés à retrouver un fourrage de remplacement. Et ça, c’est ce qui nous inquiète le plus. On ne sait pas comment on va nourrir nos animaux. » /nmy


Actualisé le

 

Actualités suivantes

Articles les plus lus