Histoire de gros sous au prochain Conseil de ville de Porrentruy

On parlera centrale solaire photovoltaïque, canalisations d’eaux usées et traitement des micropolluants ...
Histoire de gros sous au prochain Conseil de ville de Porrentruy

De gros dossiers attendent les conseillers de ville de Porrentruy jeudi

sous De gros crédits devant le Conseil de ville.

On parlera centrale solaire photovoltaïque, canalisations d’eaux usées et traitement des micropolluants au prochain Conseil de ville de Porrentruy. Jeudi soir, les élus vont se prononcer sur un prêt maximal de 950'000 francs en faveur du Syndicat intercommunal du district de Porrentruy pour financer le toit solaire de la future patinoire. Le SIDP a choisi de procéder à un financement sur un modèle participatif. Les collectivités publiques, les acteurs parapublics et les privés pourront donc sortir le porte-monnaie, à une condition : être Jurassien. Le rendement de ces prêts devrait afficher 2,25%. L’investissement total de la future centrale solaire se monte à 2,6 millions de francs. Le toit fournirait ainsi plus de 800'000 kilowattheures d’électricité renouvelable. En investissant un grand montant, Porrentruy souhaite donner un signal fort et encourager les Bruntrutains. Leurs sommes investies seront alors déduites du montant de 950'000 francs.

 

Le bromate fait peur à la Confédération

La Confédération ferait-elle un excès de zèle ? C’est en tout cas l’avis de Gabriel Voirol, conseiller municipal bruntrutain et vice-président du SEPE. Le Syndicat d’épuration de Porrentruy et environs doit investir 4,7 millions de francs dans un nouveau système pour traiter les micropolluants. Cette mesure est encouragée financièrement par l’administration fédérale. La cité ajoulote fait partie des pionnières dans ce domaine. Le crédit sera présenté jeudi au législatif bruntrutain, avant d’être validé par le peuple. Mais dernièrement, la Confédération a ajouté une nouvelle exigence. Les eaux usées, qui arrivent à la STEP, contiennent 9 microgrammes de bromure par litre, des valeurs correctes même pour de l’eau potable. Mais à cause du nouveau système prévu, c’est-à-dire l’ozonation, le bromure va se transformer en bromate. Une substance dont on ignore encore les conséquences sur l’environnement. Le SEPE doit donc s’engager à trouver ces sources de bromure afin de limiter leur déversement dans les eaux usées. Toutefois cette démarche prend du temps, au grand dam des responsables du Syndicat qui espèrent encore lancer les travaux en août.

 

Des canalisations à assainir

Le Conseil de ville devra aussi se pencher sur un crédit-cadre de 2,9 millions de francs. Cette somme doit permettre d’assainir des ouvrages et canalisation d’eaux usées pour la période de 2018 à 2022. /ncp


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