Le Centre Nature les Cerlatez redistribue ses cartes

Le Centre Nature les Cerlatez se restructure. L’institution franc-montagnarde, fondée en 1992 ...
Le Centre Nature les Cerlatez redistribue ses cartes

L'institution franc-montagnarde va se concentrer sur les visites guidées à l'avenir. Elle pourrait aussi s'associer au Parc du Doubs. Elle est toujours dans une situation financière délicate

 Claude Schaffter (président du Conseil de Fondation) et François Boinay (directeur) ont divulgué mardi la réorganisation du Centre Nature les Cerlatez

Le Centre Nature les Cerlatez se restructure. L’institution franc-montagnarde, fondée en 1992, a présenté mardi matin la nouvelle direction qu’elle entend prendre.

 

Davantage de visites guidées

Le Centre Nature les Cerlatez va concentrer ses efforts sur deux piliers principaux : d’une part, les visites guidées – pour adultes et écoliers – et, d’autre part, la sensibilisation et l’éducation à l’environnement ainsi qu’au développement durable.  « On s’est recentré sur le domaine où on pouvait avoir une forte influence. Les visites guidées et les animations, soit nos productions, font rentrer de l’argent de manière autonome dans notre caisse », explique le directeur François Boinay.

 

Moins d’expositions par année…

La structure taignonne va uniquement proposer des expositions occasionnelles en 2017 et ainsi supprimer celles permanentes, d’une durée moyenne de 18 mois. « Les expositions coûtent chères au montage, à l’entretien et à l’animation », affirme François Boinay.

 

… mais un projet pour en faire une permanente sur les tourbières, à terme

Malgré cela, les dirigeants de l’entité franc-montagnarde planche sur un projet, qui consiste à mettre sur pied dans le futur une exposition permanente au sujet des tourbières. « Cette idée trotte dans notre tête depuis un certain temps », avoue François Boinay.

 

Un rapprochement envisagé avec le Parc du Doubs

Le Centre Nature les Cerlatez pourrait, à l’avenir, également renforcer ses liens avec le Parc du Doubs. Des synergies pourraient être réalisées entre les deux entités, notamment en matière de gestion administrative.

 

2016, dans les chiffres rouges

Par ailleurs, les responsables du centre ont dévoilé les chiffres pour l’exercice 2016. Ils présentent un déficit de quelque 25'000 francs, avec des produits à hauteur  de 226'000 francs et des charges qui avoisinent 251'000 francs. « On est dans une situation difficile. Il faudrait qu’on ait une certaine sécurité financière qui n’est, aujourd’hui, pas atteinte. Mais pour être très clair, on n’est pas au seuil de la mort », avoue le président du Conseil de Fondation, Claude Schaffter. Ses propos sont corroborés par le directeur de l’établissement. « Ce n’est pas évident d’aller trouver de l’argent. On est dans une conjoncture très difficile », détaille François Boinay. /bbo


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