L’AJC soutient le projet CarteCulture Jura

Permettre aux personnes dont le revenu disponible est bas de participer à la vie culturelle ...
L’AJC soutient le projet CarteCulture Jura

L’Association jurassienne des communes a tenu sa 2e assemblée de l’année mercredi soir à Glovelier.

L'assemblée de l'AJC s'est tenue mercredi à Glovelier L'assemblée de l'AJC s'est tenue mercredi à Glovelier (Photo: archives).

Permettre aux personnes dont le revenu disponible est bas de participer à la vie culturelle, c’est l’objectif de la CarteCulture Jura. Ce projet est mené par Caritas, dont le directeur Jean-Noël Maillard en a présenté les détails mercredi soir lors de l’assemblée de l’Association jurassienne des communes à Glovelier. La CarteCulture est une carte personnelle non transmissible valable sur tout le territoire national. Elle permet à son détenteur d’obtenir un rabais sur des offres dans les domaines de la culture, de la formation, du sport et de la santé. À ce jour, 2’556 organisations partenaires proposent des rabais de 30% à 70% sur le territoire suisse. Les ayants droit sont les bénéficiaires d’un subside cantonal pour les primes caisse-maladie, sur demande, soit potentiellement plus de 20’000 personnes à travers le Jura.

L’étude de faisabilité remonte à 2012, sous l’œil du Service de l’action sociale, avec l’avis favorable des communes de Delémont et Porrentruy. Le projet se concrétise à présent et l’AJC y a apporté son soutien avec l’acceptation d’un crédit de 20'000 francs pour l’étude et la mise en place du projet sur 2 ans. Ce financement se fera par le compte du Fonds régional. La phase pilote sera lancée au mois de novembre et s’achèvera fin 2019. Le budget du projet s’élève à 55'200 francs en 2018, 47'500 francs en 2019.

 

À titre informatif

Autre point à l’ordre du jour, le chef de la section de l’aménagement du territoire du Service du développement territorial du Canton du Jura, Arnaud Macquat, est venu présenter le projet de révision des chapitres « Urbanisation » et « Mobilité » du plan directeur cantonal. Une adaptation rendue nécessaire par la loi qui exige une révision tous les 10 ans, d’une part, et par la révision de la Loi sur l’aménagement du territoire, d’autre part. Ce projet est mis en consultation publique jusqu’au 30 septembre.

Un éclairage sur la modification partielle de la Loi sur les droits politiques a été délivré par Nicolas Guenin, responsable des droits politiques à la Chancellerie. Le texte est soumis à consultation auprès des communes et des partis politiques depuis début juin. Les principaux changements qu’il tend à effectuer concernent un nouveau calendrier pour les élections établi par le droit fédéral, l’introduction du vote électronique, un renforcement des contrôles et une restriction de l’accès au second tour. Une fois les autorisations fédérales obtenues, les premiers essais pourraient avoir lieu au plus tôt fin 2018.

De son côté, le président de l’Autorité de protection de l’enfant et de l’adulte, Christian Minger, a fait un exposé sur le fonctionnement et les activités de son service. Il a notamment souligné le fait que l’APEA est une autorité de décision et non d’intervention, qui jouit de la même indépendance qu’un tribunal par rapport au pouvoir politique. L’APEA a enregistré 300 nouvelles situations depuis le début de l’année, ce qui est plus que prévu, selon Christian Minger. /emu


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