Un refus dans la reprise du réseau d’eau de l’A16 par le SIDP

L’assemblée communale de Vendlincourt a refusé mardi soir la convention du Syndicat intercommunal ...
Un refus dans la reprise du réseau d’eau de l’A16 par le SIDP

L’assemblée communale de Vendlincourt a refusé mardi soir la convention du Syndicat intercommunal du district de Porrentruy relative à la reprise du réseau d’eau de l’A16

 Photo : archives

Vendlincourt ne veut pas que le SIDP reprenne le réseau d’eau de l’A16. Ses citoyens ont refusé mardi soir en assemblée communale la convention du Syndicat intercommunal du district de Porrentruy relative à cette question. Le texte doit permettre de connecter les réseaux ajoulots à celui de l’autoroute et ainsi d’assurer l’approvisionnement en eau potable de toutes les communes du district en cas de sécheresse. 

Le Syndicat des eaux de la Vendline dont fait partie Vendlincourt a dernièrement investi beaucoup d’argent pour son réseau. Il souhaitait donc être exclu des futurs investissements nécessaires pour le réseau de l’A16. « Aucun pas n’a été fait dans notre sens, le problème est là. Pour nous, c’était une sorte d’entrée en matière sur les modalités de cette convention et on peut regretter que le comité du SIDP n’ait pas abondé dans notre sens. Nous nous devions de faire savoir notre désaccord », indique Eric Gerber, le conseiller communal en charge du dossier à Vendlincourt.

 

Solidarité essentielle

Le président du Syndicat intercommunal du district de Porrentruy prend acte de cette décision mais il reste optimiste pour la suite. Stéphane Babey estime que la solidarité doit primer sur les intérêts individuels. « C’est un principe fondamental entre chaque commune d’un district, d’autant plus quand on est organisé en syndicat », explique le maire d’Alle. Ce dernier précise que les charges liées au réseau de l’A16 n’atteindront qu’un franc par habitant et par année.

Concernant les investissements futurs, Stéphane Babey entend et comprend la position de Vendlincourt. « Il y aura toujours des communes qui auront du retard dans leurs investissements et d’autres de l’avance. Si l’on n’égalise pas tout et que l’on ne fait pas abstraction de ces éléments, le principe de solidarité ne pourra jamais être mis sur la table », souligne le président du SIDP.  

Pour l’instant, six communes sur sept ont donné leur feu vert. Il en faut toutefois quatorze au minimum pour que le projet passe la rampe. /alr  


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