La traversée de Courroux fait grincer des dents à Val Terbi

Le Conseil général de Val Terbi a accepté mardi soir une résolution contre la mise en place ...
La traversée de Courroux fait grincer des dents à Val Terbi

Le Conseil général de Val Terbi a accepté mardi soir une résolution contre la mise en place d’une zone 30 km/h dans le projet de nouvelle traversée de Courroux

Centre communal de Vicques Le Conseil général de Val Terbi qui a siégé mardi soir au Centre communal de Vicques s'oppose à la mise en place d'une zone à 30 km/h dans le projet de traversée de Courroux.

Le projet de traversée de Courroux suscite la méfiance chez sa voisine, Val Terbi. Le Conseil général de la commune fusionnée a adopté mardi soir par 17 voix contre 0 et 1 abstention une résolution qui concerne un point du concept. Le texte demande au Conseil communal de Val Terbi de « s’opposer fermement » à la création d’une zone à 30 km/heure sur une distance d’environ 450 mètres comprise dans le projet de nouvelle traversée de Courroux. La résolution a été portée par Martial Chételat qui estime que la réduction de la vitesse sur une route cantonale qui dessert tout le Val Terbi est « inacceptable ». Le conseiller général sans parti affirme que les différentes mesures prises dans le cadre du projet – dont la zone à 30 km/h – vont engendrer « de nombreuses perturbations et ralentissements ». Il s’inquiète notamment des conséquences lors d’interventions des services d’urgences comme une ambulance ou un véhicule des pompiers. Au final, la résolution a donc été soutenue presque à l’unanimité, ce qui satisfait Martial Chételat :

Le débat sur la résolution a été précédé d’une autre intervention de Martial Chételat qui avait déposé une interpellation, toujours concernant la baisse de la vitesse prévue dans le projet de traversées de Courroux. Il souhaitait connaître la position du Conseil communal sur ce point. Le maire de Val Terbi, Michel Brahier, indique que l’exécutif n’est pas formellement opposé à la mise en place d’une zone à 30 km/h mais souhaite que d’autres variantes soient étudiées :

Grève des femmes et crues de la Scheulte

Le Conseil général de Val Terbi a également pris connaissance d’une réponse à une interpellation de Patrick Cerf concernant la grève des femmes du 14 juin prochain. L’élu du groupe CoVal voulait savoir si le principe de l’égalité salariale était respecté au sein de l’administration communale de Val Terbi et si le Conseil communal prendrait des sanctions contre les employés qui participeront au mouvement. Le maire, Michel Brahier, s’est montré rassurant. Il a indiqué que le règlement sur le statut du personnel comprenait la notion d’égalité salariale. Il a également rappelé que le même document reconnaît le droit de grève et que les personnes qui souhaitent débrayer doivent déposer un préavis. Aucune sanction ne sera donc prise à leur encontre mais les grévistes ne seront pas rémunérés.

Le législatif a, enfin, été informé de la réponse à un postulat de Gabriel Friche du groupe VT Ensemble. Le texte avait été accepté à la suite de la crue subite de la Scheulte survenue en juin 2018, une inondation qui avait provoqué quelques dégâts dans le haut du village de Vicques. Le conseiller communal en charge du dossier, Yvan Burri, a indiqué que l’ensemble du secteur devra faire l’objet, à l’avenir, d’un plan de protection contre les crues et que l’exécutif ne mettrait pas en place de mesure anticipée dans l’intervalle, comme un relèvement provisoire de la berge à cet endroit. Il a toutefois précisé que le secteur ferait l’objet d’une attention particulière de la part des sapeurs-pompiers en cas d’alarme. /fco


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