La fusion des cercles scolaires n’est pas envisagée à Val Terbi

C’est la réponse donné par l’exécutif à l’interpellation de l’élu du groupe Val Terbi Ensemble ...
La fusion des cercles scolaires n’est pas envisagée à Val Terbi

C’est la réponse donné par l’exécutif à l’interpellation de l’élu du groupe Val Terbi Ensemble Jean-Baptiste Maître lors de la séance du Conseil général de mardi soir

Trop d'obstacles se dresse sur le chemin d'une fusion entre les deux cercles scolaires de Val Terbi. (Photo: illustration) Trop d'obstacles se dresse sur le chemin d'une fusion entre les deux cercles scolaires de Val Terbi. (Photo: illustration)

La fusion des deux cercles scolaires du Bas et Haut Val Terbi n’est pas à l’ordre du jour. C’est la réponse donnée par l’exécutif de la commune fusionnée à une interpellation de Jean-Baptiste Maître lors de la séance du Conseil général de mardi soir. L’élu du groupe Val Terbi Ensemble estimait qu’un rapprochement pouvait amener des synergies et des économies, tout en permettant une meilleure égalité de traitement entre tous les écoliers.

Le Conseil communal a discuté d’une telle fusion et le Service de l’enseignement y serait même favorable. Toutefois, elle impliquerait une répartition des classes et des élèves sur l’ensemble du cercle scolaire unifiée, ce qui pourrait engendrer des grands changements au niveau de l’organisation scolaire, y compris en ce qui concerne le transport des enfants. Le cercle du Haut Val Terbi qui regroupe Corban, Montsevelier, Courchapoix et Mervelier est bien organisé avec au moins deux classes par village et des temps de transport réfléchis et optimisés. Vu le contexte politique actuel, il n’y a donc pas de volonté de fusion avec le cercle qui compte Vicques et Vermes. Le passage au nouveau plan comptable harmonisé MCH2 va, par contre, permettre d’améliorer la gestion financière des deux entités en offrant une meilleure vision du fonctionnement, et ainsi permettre un traitement plus égalitaire entre tous les élèves de la commune fusionnée.

Jean-Baptiste Maître proposait aussi que les prestations que sont l’Unité d'accueil pour écoliers et la cantine scolaire dont profitent les parents de Vicques et Vermes soient étendues à ceux du cercle de Haut Val Terbi. D’après la conseillère communale en charge du dicastère des écoles, Elisabeth Dennert, cette option est compliquée d’un point de vue pratique. Une nouvelle structure, telle qu’une antenne de la Maison de l’enfance de Val Terbi, devrait logiquement s’établir dans une des localités du Haut Val Terbi, puisque la prolongation des transports scolaires, qui sont privés à partir de ces localités, jusqu’à Vicques n’est pas possible. Une solution devrait alors aussi être trouvée pour l’acheminement des repas. Une telle structure ne serait sans doute pas rentable, selon le Conseil communal, qui rappelle que la Maison de l’enfance qui fonctionnait auparavant sur deux sites a justement été centralisée pour optimiser son fonctionnement logistique et financier.


Un délai avant de tirer la prise de l’éclairage public

Par ailleurs, le Conseil communal a demandé, et obtenu, un délai d’une année pour rendre sa réponse à la motion « Pollution lumineuse nocturne, il est temps d’agir ». Le texte des groupes PDC-sympathisants et CoVal, porté par Dominique Rudolf, qui demande l’extinction de l’éclairage public pendant les heures qui comptent le moins de trafic avait été accepté en novembre dernier par le législatif. Des réflexions sont en cours entre la commune, le canton et le Service des infrastructures autour des normes régissant la sécurisation des piétons, notamment en ce qui concerne l’éclairage public près des passages cloutés de la route cantonale. /emu


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