Les Verts jurassiens s’intéressent à la partielle au Gouvernement

L’élection pour remplacer le PDC Charles Juillard à l’exécutif cantonal aiguise les appétits ...
Les Verts jurassiens s’intéressent à la partielle au Gouvernement

L’élection pour remplacer le PDC Charles Juillard à l’exécutif cantonal aiguise les appétits des Verts qui n’ont toutefois pas encore défini leur stratégie

  Les Verts jurassiens (ici leurs quatre candidats aux dernières élections fédérales) pourraient viser le siège vacant au Gouvernement jurassien (photo : archives)  Les Verts jurassiens (ici leurs quatre candidats aux dernières élections fédérales) pourraient viser le siège vacant au Gouvernement jurassien (photo : archives)

Les Verts se tâtent encore dans la perspective de l’élection complémentaire du 9 février prochain au Gouvernement jurassien. Le parti écologiste a tenu une assemblée générale extraordinaire vendredi dernier à Delémont. Les Verts indiquent qu’ils ont eu « une première discussion sur l’élection partielle au Gouvernement jurassien » dans un communiqué publié ce week-end. La progression du parti dans le Jura lors des dernières élections fédérales le place dans une position intéressante pour viser un siège à l’exécutif cantonal.

L’élection partielle au Gouvernement jurassien « nous intéresse mais nous n’avons pas encore décidé de lancer ou non une candidate ou un candidat ». C’est ce que nous a déclaré Jean-Marc Comment ce lundi matin. Le porte-parole des Verts a notamment précisé que la stratégie pour la complémentaire du 9 février dépendra de celle qui sera adoptée pour les élections générales de l’année prochaine. En clair : il s’agit de déterminer si une candidature à la partielle risque ou non de plomber la dynamique en vue des cantonales de 2020.

La stratégie des Verts sera également conditionnée par l’attitude des autres partis et notamment celle du PS. Autrement dit : les écologistes doivent également déterminer si le parti socialiste tient vraiment à briguer le siège occupé par Charles Juillard. Bref : la situation n’est pas encore suffisamment décantée à ce stade. 

Quant au nom d’Erica Hennequin qui circule pour l’élection du 9 février, Jean-Marc Comment ne souhaite ni infirmer ni confirmer une telle hypothèse. La future ancienne députée de Courgenay présenterait deux avantages : être une femme et être ajoulote. Erica Hennequin n’exclut aucun scénario mais précise qu’il s’agit avant tout d’une question de stratégie et non de personne. /comm-fco


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