L’armée a pris ses quartiers à l’H-JU

Trente soldats du Bataillon hôpital 2 sont arrivés à Delémont lundi après-midi et appuieront ...
L’armée a pris ses quartiers à l’H-JU

Trente soldats du Bataillon hôpital 2 sont arrivés à Delémont lundi après-midi et appuieront le personnel de l’Hôpital du Jura pendant au moins trois semaines

Les soldats ont reçu l'accueil du commandant de la police cantonale jurassienne Damien Rérat, qui dirige actuellement l'Etat-major cantonal de conduite (EMCC). Les soldats ont reçu l'accueil du commandant de la police cantonale jurassienne Damien Rérat, qui dirige actuellement l'Etat-major cantonal de conduite (EMCC).

Il était 13h lundi à Delémont lorsque l’armée a été accueillie sur le site de l’Hôpital du Jura. Un moment historique car il s’agit de la première mobilisation partielle sur le territoire jurassien depuis l’entrée en souveraineté du canton. Trente soldats du Bataillon hôpital 2 sont déployés pour appuyer le personnel de l’H-JU dans la lutte contre le coronavirus. Ils resteront à Delémont pour au moins trois semaines. Dans son message d’accueil, le directeur général de l'établissement Thierry Charmillot a remercié les soldats « qui laissent leur famille de côté pour venir s’engager chez nous ».

Plusieurs militaires présents ont participé en novembre à un exercice à l’Hôpital du Jura à Delémont. Une opportunité qui s’avère aujourd’hui très pratique et permet de gagner en efficacité. « Le lien de confiance existant entre le civil et le militaire permettra de travailler dans les meilleures conditions possibles », a ajouté Thierry Charmillot.

Thierry Charmillot : « Ils laissent leur famille pour s’engager chez nous »

La directrice des soins de l'H-JU Catherine Citherlet (au centre de l'image) répartit les soldats. La directrice des soins de l'H-JU Catherine Citherlet (au centre de l'image) répartit les soldats.

La plupart des soldats viennent de Romandie. Ils appuieront surtout le service des urgences pour trier les patients et les services de médecine les plus sollicités, comme la chirurgie. « Les journées seront longues, harassantes, prévient Fabien Kohler, chef de l’Etat-major cantonal de liaison territoriale. Ils seront confrontés à des scènes difficiles. Il faudra gérer engagement et repos pour assurer une durabilité ».

Fabien Kohler « Les journées seront harassantes »

Les trente soldats du Bataillon hôpital 2 resteront mobilisés tous les jours et sont logés dans un hôtel delémontain. /clo


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