Le nouvel attrait des bas morceaux

Ragoût, bouilli et viande hachée sont davantage consommés depuis le début de la crise du coronavirus ...
Le nouvel attrait des bas morceaux

Ragoût, bouilli et viande hachée sont davantage consommés depuis le début de la crise du coronavirus

A l'image du ragoût, les bas morceaux se retrouvent plus régulièrement dans les assiettes (photo : pixabay). A l'image du ragoût, les bas morceaux se retrouvent plus régulièrement dans les assiettes (photo : pixabay).

La pandémie de coronavirus n’a pas que des effets négatifs. Les boucheries de la région s’en rendent compte depuis plus de deux semaines. « Les gens ont plus de temps pour cuisiner », constate Marcel Kottelat. Et ils l’utilisent. Le président de l’association des maîtres bouchers de l’Arc jurassien souligne un appétit grandissant pour les mets de longues préparations. « C’est ce qu’on appelle les bas morceaux : viande hachée, bouilli, ragoût. Ces préparations à mijoter retrouvent l’attrait qui était un peu oublié », dit-il tout heureux d’y voir une revalorisation du métier de boucher. Les morceaux plus nobles ne restent pas pour autant sur l’étal. « Ils sont davantage consommés le week-end. Les gens aiment s’offrir un petit plus ».

Si le coronavirus a causé la fermeture de la plupart des restaurants de la région, ça n’impacte pas grandement les boucheries. « C’est un manque à gagner mais ce n’est pas notre clientèle principale », détaille Marcel Kottelat. Selon lui, les restaurateurs se tournent en majorité vers la grande distribution pour s’approvisionner. « On a quelques clients, mais c’est minime », conclut-il. /msc

Marcel Kottelat : « Ça revalorise entièrement notre métier »


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