Comptes validés à Porrentruy

L’exercice 2019 de Porrentruy boucle sur un bénéfice que les conseillers de ville ont largement ...
Comptes validés à Porrentruy

L’exercice 2019 de Porrentruy boucle sur un bénéfice que les conseillers de ville ont largement approuvé

Cette deuxième séance de l’année s’est déroulée dans la salle de l’Inter afin de respecter les distances. Cette deuxième séance de l’année s’est déroulée dans la salle de l’Inter afin de respecter les distances.

Les conseillers de ville de Porrentruy n’ont rien trouvé à redire sur les comptes 2019. L’exercice boucle sur un bénéfice de 44'000 francs, qui a été largement approuvé jeudi soir par le législatif. Les élus ont eu la bonne surprise de découvrir des chiffres plus réjouissants que ceux prévus au budget. A tel point que le groupe PS-Les Verts s'est étonné que les prévisions soient toujours aussi pessimistes depuis 2010. La socialiste Mathilde Crevoisier-Crelier a relevé que « le travail de la fourmi n’a de sens que si ses réserves profitent à la collectivité ».


Qui décidera pour les caméras ?

Il en a fallu de peu pour que le Conseil municipal de Porrentruy se voit retirer une de ses prérogatives. Le Conseil de ville s’est prononcé à propos du Règlement sur la vidéosurveillance. Tous les élus ont reconnu la nécessité de placer des caméras de surveillance dans les lieux sensibles : déchetterie, piscine, vélos station et bâtiments de l’administration communale. Le règlement prévoit suffisamment de garde-fous pour éviter tout abus. Toutefois, une modification de l’article 3 a été refusée de justesse, par 17 voix contre 16. Portée par le groupe PS-Les Verts, elle demandait que les zones surveillées soient définies par le législatif et non pas par l’exécutif. Selon le règlement, c’est au Conseil municipal de définir les sites et de demander ensuite l’autorisation au préposé à la protection des données. Pour l’élu socialiste Lisa Raval, le Conseil de ville doit avoir son mot à dire. L’exécutif doit motiver son choix devant les représentants du peuple. Le porteur du dossier, Julien Loichat, a rappelé que chacun avait son rôle : au Conseil de ville de légiférer, au Conseil municipal d’exécuter.


Cure de jouvence pour les Puits du Pont d’Able

Les conseillers de ville ont accepté le crédit de 650'000 francs pour assainir les trois puits du Pont d’Able, qui n’ont subi aucune rénovation depuis 1979. Cette réserve constitue la troisième ressource d’eau potable de la ville. Les élus ont aussi accepté le postulat du groupe PS-Les Verts qui demande à bannir les perturbateurs endocriniens dans l’agrandissement de la Maison de l’enfance. La motion du même groupe sur une politique communale ambitieuse pour réduire les déchets a aussi été approuvée. Par contre, la motion de Baptiste Laville qui proposait de verser de jetons de présence aux élus, qui devaient faire appel à du baby-sitting pour siéger, a été refusée. /ncp


Actualisé le

 

Actualités suivantes