L’exécutif de Val Terbi ne suscite pas les passions

Aucun citoyen de la commune fusionnée n’a fait acte de candidature pour la prochaine élection ...
L’exécutif de Val Terbi ne suscite pas les passions

Aucun citoyen de la commune fusionnée n’a fait acte de candidature pour la prochaine élection au Conseil communal et le manque d’attractivité de la fonction inquiète au sein du législatif

Le Conseil général de Val Terbi a observé une minute de silence en hommage aux victimes de la guerre en Ukraine mardi lors de sa première séance de l'année. Le Conseil général de Val Terbi a observé une minute de silence en hommage aux victimes de la guerre en Ukraine mardi lors de sa première séance de l'année.

L’idée d’intégrer l’exécutif de Val Terbi ne déchaîne pas les foules. Personne ne s’est porté candidat pour succéder à la démissionnaire Dorothé Lovis et c’est une élection libre qui se tiendra le 20 mars. Et cela suscite des questions quant à l’attractivité de la fonction de conseiller communal de la commune fusionnée au sein du législatif. La problématique a été évoquée lors de la première séance de l’année du Conseil général mardi soir à Vicques. Du côté des élus du groupe CoVal, Patrick Cerf a demandé lors d’une question orale s’il y avait des pistes pour remédier à la situation, alors que Michel Darbellay a déposé un postulat sur le sujet.

Michel Darbellay souhaite ainsi que l’attrait des mandats au sein de l’exécutif soit renforcé. Il demande au Conseil communal d’établir une comparaison des pratiques de rétribution appliquées par d’autres communes de même taille, d’étudier des variantes de réorganisation de l’exécutif et de proposer des adaptations dans la rétribution des tâches effectuées par les membres de l’exécutif. Le Conseil communal prévoit justement d’évoquer cette thématique lors d’une prochaine séance. Le maire Claude-Alain Chapatte nous a glissé que la rétribution pouvait effectivement être un des facteurs de blocage. Un conseiller communal reçoit environ 10'000 francs par année pour une charge de travail qui représente plus ou moins un 20%. Une autre piste pourrait être de faire passer l’exécutif de 7 à 5 membres, afin d’en augmenter la professionnalisation.

Claude-Alain Chappatte s’est toutefois voulu rassurant si Val Terbi ne devait pas trouver la perle rare après l’élection libre. Le Conseil communal est capable de fonctionner avec un membre de moins jusqu’aux élections communales de novembre et la prochaine législature. /emu

En bref

Lors de sa séance, le Conseil général de Val Terbi a aussi :

  • validé le décompte final concernant le raccordement de Montsevelier au SEDE et donné compétence au Conseil communal pour la consolidation du crédit de construction
  • nommé Claude-Alain Hofer à la Commission des finances
  • nommé Maël Ruffieux à la Commission de l’action sociale


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