L’entretien de l’abbaye de Bellelay en question

Le député Étienne Klopfenstein s’inquiète de la gestion et de la maintenance du site suite ...
L’entretien de l’abbaye de Bellelay en question

Le député Étienne Klopfenstein s’inquiète de la gestion et de la maintenance du site suite au départ du pôle santé mentale. Le Conseil-exécutif propose de rejeter la motion de l’élu UDC de Corgémont

L'abbaye de Bellelay a vu le pôle santé mentale quitter les lieux fin juin. L'abbaye de Bellelay a vu le pôle santé mentale quitter les lieux fin juin.

Étienne Klopfenstein veut « un transfert optimal du site historique de Bellelay », le Conseil-exécutif appelle à rejeter sa demande. Dans une motion déposée le 7 mars, l’élu UDC de Corgémont a fait part de son scepticisme face à la société retenue par le canton de Berne pour assurer la maintenance de l’abbaye de Bellelay. Le gouvernement ne partage pas la vision du député. Il en fait part en ce début de semaine dans sa réponse. Le Grand Conseil se prononcera lors de sa session d’automne début septembre.


Des doutes sur les compétences d’une entreprise

Le désaccord réside dans l’identité de la société chargée d’assurer le nettoyage, la conciergerie et l’entretien du site. L’abbaye de Bellelay est inoccupée depuis la fin du mois dernier. Le pôle santé mental de l’Hôpital du Jura bernois a quitté les lieux le 30 juin. Et la gestion du site doit être reprise par l’association Jura bernois.Bienne, mais en 2028 seulement. Dans l’intervalle, la société Vebego a été mandatée pour assurer la maintenance des lieux. L’entreprise « n’a pas de compétence pour l’entretien des espaces verts et du verger », selon Étienne Klopfenstein. L’élu UDC rajoute qu’elle fait face à « des changements de personnel importants ». Il demande aux autorités de proposer une variante mieux adaptée. Le Conseil-exécutif s’y oppose. Il précise que Vebego a remporté le marché pour le Jura bernois à la suite d’un appel d’offres public. Les prestations de nettoyage de bâtiments, de conciergerie et d’entretien des espaces verts sont comprises dans le mandat.

Le gouvernement bernois dévoile, en outre, que l’entretien du site, allant jusqu’à la réaffectation des bâtiments, coûtera entre 60'000 et 160'000 francs par année jusqu’en 2028. /msc


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