A Berne, les élus jurassiens travaillent surtout dans l’ombre. Le départ de Pierre-Alain Fridez annoncé vendredi le démontre et permet de se questionner sur l’importance de la provenance des élus au Conseil national.
« En arrivant à Berne, je pensais aller à la santé… »
Les Chambres fédérales ont ouvert la première session de l’année ce lundi, quatre jours après l’annonce de la démission de Pierre-Alain Fridez. L’occasion pour Cyprien Lovis dans « La p’tite phrase » (mardi, 8h20 sur RFJ) de commenter et questionner la place faite, laissée aux élus jurassiens à la Chambre du peuple, à partir d’une p’tite phrase prononcée sur RFJ vendredi par le conseiller national socialiste jurassien sur le départ.









