Le député Alain Koller craignait un accès aux bureaux de vote entravé lors de la manifestation pour la mobilité douce le 14 juin prochain, jour de votation fédérale. Malgré des fermetures de routes, l’accès sera garanti, a rassuré le Gouvernement.
Des routes fermées un jour de votation fédérale. C'était la crainte du député Alain Koller (UDC) lors du prochain slowUp, le 14 juin, jour de votation populaire sur le service civil et la Suisse à 10 millions d'habitants. Plusieurs routes seront effectivement fermées pour cette traditionnelle manifestation dédiée à la mobilité douce qui a dû décaler son calendrier habituel en raison de la tenue des championnats de Suisse de cyclisme sur route à Courtételle fin juin. L'élu agrarien craignait alors que les personnes âgées notamment ne puissent pas accéder à leur bureau de vote. « L’accès à proximité des bureaux de vote en voiture ne sera pas empêché dans la plupart des communes concernées », a rassuré la ministre Rosalie Beuret Siess.
Rosalie Beuret Siess : « Plusieurs communes ont annoncé des mesures exceptionnelles. »
Le sujet a fait l’objet de plusieurs discussions entre la Chancellerie d’État et les organisateurs de la manifestation afin que l’accès aux bureaux de vote soit garanti le dimanche de 10h à 12h comme l’exige la législation. « Plusieurs communes ont d’ailleurs annoncé des mesures exceptionnelles pour ce scrutin. Courrendlin va ouvrir son bureau de vote le vendredi en fin de journée en plus du dimanche matin, Courtételle a élargi ses horaires d’ouverture dès le vendredi après-midi, Val Terbi a déplacé son local de vote pour permettre d’y accéder plus facilement en voiture », égrène encore la présidente du Gouvernement. Un bulletin d’information fourni par la Chancellerie ainsi qu’un plan de circulation édité par l’organisation du slowUp pourra être joint au matériel de vote par les communes. L'État a également rappelé que le vote par correspondance, auquel recourent 90% des électeurs, était toujours possible. En dépit de ces différentes précautions et mesures exceptionnelles, le député Alain Koller s’est dit « pas satisfait ». /jpi









