Le choix de l’option en école secondaire n’en est pas toujours un

Lorsque le choix de l’option en école secondaire, s’avère être parfois un non-choix… C’est ...
Le choix de l’option en école secondaire n’en est pas toujours un

Dans un postulat déposé au Parlement jurassien, James Frein demande au Gouvernement que soit étudiée la possibilité d’apporter davantage de souplesse dans les choix pour permettre à chacun de s’épanouir dans les domaines qui lui sont favorables

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Lorsque le choix de l’option en école secondaire, s’avère être parfois un non-choix… C’est la problématique soulevée par le député suppléant PS James Frein. Dans un postulat déposé au Parlement jurassien, il demande ainsi au Gouvernement que soit étudiée la mise en place d’une organisation permettant aux élèves d’avoir des choix plus en rapport avec leurs compétences, en collaboration avec le service de l’enseignement et les directions des écoles.

Les élèves de l’école secondaires suivent des cours communs, ainsi que les disciplines de base, français, mathématiques et allemand, pour lesquelles ils sont réparties en fonction de leur niveau de compétences, A, B ou C, qui est le leur dans chacune de  ces trois branches. Un troisième groupe de branches dit de Cours à option complète le tableau. Les élèves peuvent choisir entre plusieurs options. L’option 1 plutôt orientée en langues avec notamment le latin. L’option 2 tournée vers les sciences, l’option 3 qui regroupe les langues modernes et l’économie et l’option 4 consacrée aux activités créatrices.

 

Les options 1 et 2 réservées aux élèves destinés au Lycée

Pour James Frein, le problème est que les options 1 et 2 sont réservées aux élèves qui remplissent les critères pour intégrer le lycée. Si on prend l’exemple d’un élève avec un niveau de compétence A en math, mais B ou C en langues, et qui ne possède pas d’affinités avec les activités créatrices, il lui restera le 3e choix. Une option qui lui rajoutera de l’italien et de l’économie, mais qui l’exclura, notamment, des cours de mathématiques appliquées. James Frein trouve cela regrettable, en ayant à l’esprit que la division technique du CEJEF, par exemple, apprécie ce genre d’élèves, mais que le système actuel ne leur en favorise pas l’accès.

Ce postulat a ainsi pour but d’étudier la possibilité d’apporter davantage de souplesse quant aux choix des branches dans les options et de permettre à chacun de s’épanouir dans les domaines qui lui sont favorables. /emu


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