Le Tribunal cantonal communique sur Pauline Queloz

Le Tribunal cantonal livre officiellement des précisions dans l’affaire qui concerne Pauline ...
Le Tribunal cantonal communique sur Pauline Queloz

Le Tribunal cantonal jurassien s’est exprimé dans un communiqué suite à l’ouverture d’une enquête disciplinaire contre Pauline Queloz

Pauline Queloz

Le Tribunal cantonal livre officiellement des précisions dans l’affaire qui concerne Pauline Queloz. L’instance a publié un communiqué de presse vendredi en fin d’après-midi. Le texte confirme que l'élue PDC, qui est candidate à la présidence du Parlement, fait l'objet d'une enquête disciplinaire. Elle est « fortement soupçonnée d'avoir menti à la Commission des examens d'avocat » qui dépend du Tribunal cantonal. Le Tribunal cantonal juge cette situation « grave » puisque Pauline Queloz aspire à accéder le 22 décembre à la présidence du Parlement. La fonction implique qu'elle siège au Conseil de surveillance de la magistrature.

 

Les explications du Tribunal cantonal

Le Tribunal cantonal précise qu’il n’est pas reproché à Pauline Queloz de s’être inscrite aux examens alors qu’elle ne remplissait pas les conditions. Ce fait avait d’ailleurs abouti au rejet de son inscription à la session du printemps 2017. La commission lui reproche en revanche « d’avoir clairement écrit, à deux reprises », qu’elle avait validé tous ses crédits pour l'obtention de son master en droit lors de son inscription pour la session d’automne, ce qui n’était pas le cas. Pauline Queloz indiquait à ce sujet produire une attestation de l'Université de Neuchâtel sur la délivrance de son master, ce qu’elle n’a pas fait « malgré des appels téléphoniques de la commission des examens et trois courriers recommandés ». Il a finalement été admis que cette attestation n'existe pas, ce que l'élue PDC a reconnu.

 

La réaction de Pauline Queloz

Pauline Queloz dit prendre acte du communiqué du Tribunal cantonal. Elle reconnaît avoir annoncé qu’elle avait tous les crédits de formation mais indique « s’être trompée ». Elle admet avoir fait preuve de « négligence » mais répète qu’elle n’a « à aucun moment cherché à tromper la commission ». Pauline Queloz en veut pour preuve qu’elle n’a pas fourni l’attestation demandée et ne souhaite plus communiquer sur cette affaire avant la fin de l’enquête. /comm + fco


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