Nouvelle campagne de prévention routière

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Nouvelle campagne de prévention routière

Boire ou conduire il faut choisir. C’est le nom de la nouvelle campagne de prévention routière des polices cantonales romandes et du Tessin, lancée lundi

"Boire ou conduire, il faut choisir!" : la nouvelle campagne de prévention routière de la police.

Attirer l’attention sur les risques d’accidents causés par l’alcool, notamment en période de fêtes. C’est l’objectif des polices cantonales romandes et du Tessin, qui lançaient lundi une nouvelle campagne de prévention routière, en collaboration avec le bureau de prévention des accidents : « Boire ou conduire, il faut choisir ! »

 

Une séquence choc

Cette nouvelle campagne prend diverses formes. Un clip vidéo a été réalisé : « C’est une séquence choc. En quelques secondes, on est sûr qu’elle aura un impact sur les personnes qui la verront. Ça fait réfléchir », explique Daniel Affolter, adjudant à la police cantonale jurassienne, responsable de la prévention et la communication. « On voit un groupe, Monsieur et Madame tout le monde, qui vit sa vie, et soudain, un événement majeur survient : un accident de la route. » Montrer, pour inciter à adopter une attitude responsable.

 

35% d’accidents causés par l’alcool le 31 décembre

« Dans le Jura, nous n’avons pas de statistiques qui prouvent que les accidents de la route sont plus élevés en période de fête, mais sur toute la Suisse, les chiffres sont clairs : selon le bureau de prévention des accidents, le nombre d’accidents causés par l’alcool est de 20% à Noël, et de 35% à la Saint-Sylvestre et au Nouvel An », ajoute Daniel Affolter.

Ainsi, pour aider les automobilistes à déterminer qui boit, et qui conduit, la police va distribuer des porte-clefs munis de jetons : « D’un côté, il y a écrit Je conduis, de l’autre Tu conduis. Le principe est celui de pile ou face. Ça permet de décider qui s’abstiendra de boire afin de prendre le volant ensuite », déclare Daniel Affolter.

 

Autres solutions possibles

La police rappelle aussi que si personne n’est en mesure de prendre la route, il s’agit de faire appel à un taxi, ou à Nez Rouge, par exemple. « Ou de se faire héberger chez des amis », selon Daniel Affolter. Pour rappel, le taux d’alcoolémie ne doit pas dépasser 0.25 mg par litre d’air expiré pour les conducteurs de cycle, de cyclomoteurs et de véhicules automobiles. Cette valeur est encore réduite à 0.05 mg/l en ce qui concerne les nouveaux conducteurs, les chauffeurs professionnels, les élèves conducteurs ou encore les moniteurs et accompagnants. /comm+cto


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