L’Institut agricole d’Obala voit toujours plus grand

Soutenue par les cantons du Jura et de Berne, ainsi que par la Fédération interjurassienne ...
L’Institut agricole d’Obala voit toujours plus grand

Soutenue par les cantons du Jura et de Berne, ainsi que par la Fédération interjurassienne de coopération et de développement, cette école a vu le jour au Cameroun il y a une vingtaine d’années et compte aujourd’hui 1'500 étudiants à qui elle souhaite désormais proposer des logements

Louis Ndjié, le directeur de l'Institut agricole d'Obala, était de passage dans la région. Louis Ndjié, le directeur de l'Institut agricole d'Obala, était de passage dans la région.

L’Institut agricole d’Obala veut poursuivre son développement. Cette école située au Cameroun est soutenue par les cantons du Jura et de Berne, ainsi que par la Fédération interjurassienne de coopération et de développement depuis 21 ans. Alors qu’elle ne comptait que 30 élèves lorsqu’elle a ouvert ses portes, elle en recense aujourd’hui 1'500 qui viennent également des pays alentours d’Afrique centrale. Douze classes supplémentaires ont été inaugurées au printemps dernier. Le directeur de l’Institut agricole d’Obala Louis Ndjié est actuellement en visite en Suisse. Il a notamment conclu un partenariat avec l’École d'Agriculture du Valais de Châteauneuf. Sa venue était aussi l’occasion d’évoquer de futurs projets avec les partenaires de la région interjurassienne. L’Institut agricole d’Obala souhaite ainsi à présent bâtir des logements pour proposer un meilleur accueil à ses étudiants, afin de petit à petit se diriger vers un auto-financement.

Les infrastructures sont importantes pour amener des rentrées financières, selon Louis Ndjié

L’Institut agricole d’Obala a aussi dû s’adapter durant la crise du coronavirus. Si l’enseignement pratique n’a pas été trop affecté, les classes ont aussi dû fermer durant six mois : « Là encore, la collaboration avec la Fondation rurale interjurassienne nous a beaucoup aidé. Elle nous a soutenu pour mettre en place des outils de formation à distance pour ne pas couper le contact avec les étudiants et cela nous a permis de garder le leadership, car beaucoup d’autres écoles ne pouvaient pas en faire autant », explique Louis Ndjié. /emu


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