L’exécutif cantonal a été appelé à préciser sa position mercredi au Parlement après les propos tenus récemment par le ministre élu Valentin Zuber sur la commune de Belprahon.
Le Gouvernement jurassien clarifie sa position sur la fin de la Question jurassienne. L’exécutif a été interrogé mercredi lors des questions orales au Parlement. La députée suppléante Sandra Nobs (PLR) lui a demandé s’il entendait rouvrir le dossier après des propos tenus par le ministre élu Valentin Zuber sur la RTS. Le Prévôtois a estimé que la commune de Belprahon restait une épine dans le pied qui embêtait tout le monde. La ministre Nathalie Barthoulot, présidente de la Délégation aux affaires jurassienne, a reconnu que les propos de Valentin Zuber avaient peut-être pu porter à confusion et a répété que la Question jurassienne était institutionnellement close pour le Gouvernement. « Il est vrai qu’il n’est pas encore en fonction et qu’il aurait effectivement peut-être dû faire usage de son devoir de réserve concernant le processus d’une commune régie par le droit cantonal bernois. Il n’a cependant à aucun moment remis en cause le règlement institutionnel de la Question jurassienne », a souligné Nathalie Barthoulot.
Nathalie Barthoulot : « La Question jurassienne est institutionnellement close. »
La ministre a également rappelé que le concordat prévoit que les deux cantons mettent un terme définitif à tout différend territorial entre eux. Elle a ajouté que l’article 138 de la Constitution jurassienne avait été retiré. /alr








