« En boîte » : Grégory Chapuis, nouveau directeur de la BCJ

Le nouveau directeur général de la BCJ, Grégory Chapuis, était l’invité de notre chronique ...
« En boîte » : Grégory Chapuis, nouveau directeur de la BCJ

Le nouveau directeur général de la BCJ, Grégory Chapuis, était l’invité de notre chronique économique dans « La Matinale ». Il nous parlait de sa vision pour l’établissement jurassien dans un secteur bancaire passablement remué ces dernières années.

Le nouveau directeur de la BCJ, Grégory Chapuis, était l'invité de « La Matinale » ce jeudi. Le nouveau directeur de la BCJ, Grégory Chapuis, était l'invité de « La Matinale » ce jeudi.

Un vent nouveau va souffler sur la Banque cantonale du Jura dès la semaine prochaine. Grégory Chapuis succèdera à Bertrand Valley au poste de directeur général de l’institution. Le résident de Boécourt, ajoulot d’origine, travaille à la BCJ depuis une dizaine d’années. C’est donc un nouveau challenge qui se présente à lui. Il était l’invité de « La Matinale » dans le cadre de la chronique « En boîte » ce jeudi pour évoquer ses projets pour l’avenir de la banque. Il a profité de ces derniers mois de transition pour quelque peu réorganiser structurellement la BCJ. « Je ne dirais pas que c’est une révolution majeure, mais c’est une évolution importante. On a souhaité mettre en avant un secteur entièrement dédié à la digitalisation. C’est un enjeu de plus en plus important pour les secteurs financiers, même de petite taille comme la BCJ », explique Grégory Chapuis qui voit la digitalisation, à la fois comme « une magnifique opportunité, mais aussi comme un immense risque ». Il met en avant un investissement « colossal » pour se mettre à la page dans ce secteur.

Grégory Chapuis reste toutefois bien conscient que le contact humain est primordial dans une région comme la nôtre. « On doit laisser l’opportunité aux gens qui le désirent d’avoir accès à du conseil et à des prestations physiques à n’importe quel moment sur le réseau BCJ », relate-t-il. L’Ajoulot d’origine est clair sur un point : « Un réseau de succursales va toujours exister dans le canton du Jura, c’est une évidence. Il a évolué par le passé et il pourra évoluer dans le futur ».

Une BCJ qui se tourne vers la digitalisation, tout en conservant de bons rapports humains. Ce sont les objectifs que se fixe Grégory Chapuis, mais il aura fort à faire d’entrée de jeu, puisqu’il reprend les rênes de l’institution dans un climat conjoncturel morose dans lequel les privés et les entreprises peinent à investir. « Le premier rôle de la BCJ, c’est vraiment de pouvoir soutenir sa clientèle d’entreprise. On vit une période de turbulences qui est très longue et c’est là que l’on doit être présent. Les entreprises jurassiennes sont résilientes, par contre, elles auront besoin d’un partenaire bancaire qui est stable. Pour cela, la BCJ doit être stable et bien capitalisée, mais c’est toute la stratégie qui a été mise en place ces dernières années par la direction », assure-t-il. /lge


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