Une volonté qui reste à concrétiser

La Suisse et la France sont sur la même longueur d’onde dans le dossier du Doubs. Le groupe ...
Une volonté qui reste à concrétiser

Le Doubs fait l'objet de toutes les attentions. Le Doubs fait l'objet de toutes les attentions.

La Suisse et la France sont sur la même longueur d’onde dans le dossier du Doubs. Le groupe de travail binational qui cherche des solutions pour sauver la rivière s’est réuni mercredi à St-Ursanne, en présence du préfet de Franche-Comté Stéphane Frattaci et des représentants de l'Office fédéral de l'environnement. Le groupe a adopté un plan d’action sur la qualité de l’eau et des milieux aquatiques. La problématique des éclusées n’était pas à l’ordre du jour mercredi.

Les cantons du Jura et de Neuchâtel étaient représentés notamment par le ministre Philippe Receveur et le conseiller d’Etat Yvan Perrin.

Le plan est un catalogue de « fiches actions », c’est-à-dire des mesures  très ciblées. Les STEP sont notamment concernées. La réhabilitation de la station de Saignelégier ou la mise en place d’un système de traitement des micropolluants à La Chaux-de-Fonds figurent par exemple dans ce plan d’action. Les fiches sont divisées en trois thèmes : qualité de l’eau, qualité des milieux aquatiques et suivi du Doubs. Les mesures, qui s’étalent jusqu’en 2015, doivent garantir la biodiversité dans le Doubs. Le plan se veut toutefois évolutif et pourrait être enrichi en cas de nécessité.

Aucune information précise concernant le financement des mesures n’a toutefois été divulguée lors de la conférence de presse qui a suivi la séance. La raison est simple : le groupe de travail ne dispose pas de compétences en la matière et ne bénéficie pas de budget. Il s’agira aux Etats, aux cantons, aux communes et aux privés de financer puis concrétiser les mesures. /fra


Actualisé le

Actualités suivantes

Articles les plus lus