Statu quo pour le vote par correspondance

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Le vote par correspondance reposera encore sur la confiance. Trois postulats ont été déposés pour exiger une amélioration du système. Le Gouvernement vient d’y répondre. Il propose de les classer.

Les textes des députés PLR Gabriel Schenk et des deux CS-POP Christophe Schaffter et Jean-Pierre Kohler revenaient sur les fraudes avérées et supposées qui ont émaillé les élections de 2012. Ils demandaient un cadre plus strict. La loi permet de sanctionner la tricherie, rappelle l’exécutif dans sa réponse. La marge de marge de manœuvre est par ailleurs très restreinte…

Remettre en cause le vote par correspondance, inimaginable… A l’heure où près de 70% des votants optent pour ce système, l’abandonner paraît difficile, d’autant que ce ne serait possible que pour les scrutins cantonaux et communaux et à condition qu’ils n’aient pas lieu en même temps que les votations fédérales. D’autres solutions pour rendre le vote plus sûr seraient envisageables, selon le Gouvernement, mais en théorie seulement. Un registre de signatures susciterait des coûts et alourdirait le dépouillement. Exiger une donnée personnelle supplémentaire, comme la date de naissance, causerait un travail accru de l’administration et nécessiterait un contrôle par sondages aléatoire. Surcroît de travail également si l’on devait organiser un vote anticipé permettant de rendre son bulletin dans une autre commune ou auprès du canton. Quant à améliorer l’information aux citoyens, c’est la piste la plus simple à réaliser. Le Gouvernement rappelle toutefois que le matériel de vote comporte déjà des instructions claires. En résumé, le vote par correspondance est basé sur la confiance et le restera… /iqu


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