Il y a 50 ans, les communes des Genevez, Lajoux et Montfaucon signaient le rachat des terrains convoités par l’armée pour installer une place d’armes aux Franches-Montagnes. RFJ retrace les moments marquants de l’histoire.
Faire en sorte que l’histoire traverse les générations. L’un des objectifs visés par les responsables du GLM, 50 ans après le rachat des terres convoitées par l’armée aux Franches-Montagnes. Les communes des Genevez, Lajoux et Montfaucon ont mis un terme à l’affaire de la place d’armes en signant l’acte de rachat à la Confédération le 30 décembre 1976.
Cette semaine, une exposition a été mise sur pied à la halle de gymnastique des Genevez dans le but de permettre aux jeunes générations d’apprendre à connaître l’histoire, pour ne pas l’oublier. Les 280 élèves des écoles des trois villages ont ainsi été immergés dans la lutte de leurs ancêtres.
Jérémie Gerber : « Le principal, c’est de faire perdurer ça le plus longtemps possible. »
Même si certains enfants ont des bribes de connaissances grâce à une affiche dans le salon ou un récit de leurs grands-parents, force est d’admettre que la transmission semble s’effilocher. « C’est regrettable, lamentable même », s’exclame Jean-René Brahier, gérant du GLM, qui estime que « le Canton a fauté dans l’instruction ». Enseignant au cercle scolaire Franches-Montagnes Est, Lucien Kohler constate toutefois que « l’histoire circule toujours dans certaines familles ». La réussite de la transmission se calculera au fil des générations, car pour Jérémie Gerber, jeune de Lajoux membre de l’assemblée des délégués du GLM, « le principal sera de faire perdurer cette mémoire le plus longtemps possible ».
Les autres épisodes
- Episode 1 : Les incendies
- Episode 2 : La signature
- Episode 3 : La gestion des fermes
- Episode 4 : Les fermiers










