Le référendum contre la sortie de Régiogaz déposé à Delémont

Le conseiller de ville PLR Pierre Chételat a remis ce lundi 588 signatures à la chancellerie ...
Le référendum contre la sortie de Régiogaz déposé à Delémont

Le conseiller de ville PLR Pierre Chételat a remis ce lundi 588 signatures à la chancellerie delémontaine pour contester la vente des actions de la société Régiogaz par la commune

Pierre Chételat a remis les 588 signatures à la chancelière Edith Cuttat Gyger. Pierre Chételat a remis les 588 signatures à la chancelière Edith Cuttat Gyger.

En un mois, le PLR est parvenu à récolter 588 signatures contre la vente des actions de la société Régiogaz par la Ville de Delémont. A priori suffisamment pour déclencher le référendum, puisqu’il faut l’aval d’un vingtième des ayants droit soit actuellement 449 signatures minimum. Le conseiller de ville Pierre Chételat a donc remis ce lundi le référendum entre les mains de la chancelière Edith Cuttat Gyger. Les citoyens delémontains seront appelés à se prononcer sur ce dossier si le nombre requis de signatures venait à être validé. « C’est un dossier compliqué et il a fallu du temps pour convaincre », reconnaît Pierre Chételat qui affirme avoir mis en avant la nécessité de maintenir une collaboration avec les autres communes de l’Agglomération, « cohésion mise à mal avec le retrait de la Ville de Régiogaz ».


« On nous a dit que l’on pouvait économiser, mais on ne nous l’a pas démontré »

Selon lui, plusieurs maires des communes voisines sont fâchés de cette décision. Les référendaires contestent d'ailleurs autant le fond du dossier que la manière dont le Conseil communal les a mis, selon eux, « devant le fait accompli ». La commune de Delémont avait aussi justifié sa décision par les « pratiques tarifaires incontrôlées » de la société fondée en 1995. « On nous a dit que l’on pouvait économiser, mais on ne nous l’a pas démontré. On aurait pu trouver des solutions avec Régiogaz », lance encore Pierre Chételat après avoir remis les signatures à la chancellerie, conscient que « ce n’est pas gagné » et qu’il « sera encore difficile de convaincre » durant la campagne. /jpi


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